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Vaasa, côte ouest de la Finlande.
Mars 2010.
Mardi. 11h. Niort.
IMA reçoit l'appel du frère de M.Germain T.
Au téléphone, le chargé d'assistance note avec attention les premiers éléments liés à la situation de cet homme de 36 ans victime d'un accident de la circulation et informe le médecin régulateur d'IMA.
Le diagnostic établi par les médecins du Vaasa Centralsjukhus (hôpital) est clair :
fracture complexe de la jambe, fracture des côtes et traumatisme crânien.
Hospitalisé à 3500 km de son domicile, dans un pays dont il ne pratique pas la langue et victime de blessures sérieuses, le patient se sent isolé.
Très vite, le chargé d'assistance contacte l'hôpital finlandais et obtient M.Germain T, dans sa chambre.
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Mardi. Après-midi et soirée. Niort. Régulation médicale.
Les médecins d'IMA multiplient les contacts avec l'hôpital de Vaasa. Les chargé(e)s d'assistance sont en relation régulière avec l'épouse du patient.
Après analyse complète de la situation médicale, les médecins d'IMA prennent une décision : évacuation sanitaire par avion privé !
La pathologie de M. Germain T, les conditions d'accès à cette zone nordique et les incertitudes météorologiques créent pourtant de fortes contraintes.
Le bureau des évacuations sanitaires organise ce rapatriement.
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Mercredi. 6h du matin. Montreuil (93), base de la logistique médicale d'IMA.
Dans ce local sécurisé, le médecin et l'infirmier d'IMA chargés de la mission font un ultime inventaire et contrôlent le matériel médical qui va être embarqué (100 kg).
Chaque évacuation sanitaire impose un matériel adapté à la pathologie et aux conditions de transport.
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Mercredi. 7h du matin. Paris/Le Bourget.
Sur le tarmac, l'équipe médicale jette un dernier coup d'œil au timing de ce rapatriement.
Le plan de vol, Le Bourget / Vaasa Airport est confirmé.
En Finlande, le Docteur Jarvinen rassemble les examens et radiographies du dossier médical.
En France, l'épouse de M.Germain T est régulièrement informée.
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Mercredi. 13h. Vaasa (heure locale).
L'avion s'immobilise à quelques mètres de la modeste tour de contrôle aérien. Les pilotes savent que les délicates conditions météo n'autoriseront plus de décollage ce jour.
L'équipe médicale doit rejoindre l'hôpital, dialoguer avec le patient, préparer son transport, faire un point précis avec le Docteur Jarvinen sur l'état clinique du blessé…
IMA confirme auprès du Vaasa Centralsjukhus la prise en charge intégrale des frais médicaux.
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Jeudi. 12h30. Aéroport Metz – Nancy – Lorraine.
4h30 après avoir décollé de Vaasa, le "King 200" coupe ses moteurs. Une ambulance s'avance le long de la piste… 45 minutes plus tard, le véhicule stoppe au pied des bâtiments de l'hôpital central de Nancy (CHU), ville où réside M.Germain T.
L'équipe médicale d'IMA remet tous les éléments du dossier au chirurgien ainsi que les bagages personnels du patient.
Deuxième étage, une chambre particulière l'attend. |
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Jeudi. 15h30. Pour l'équipe médicale d'IMA, tout ne s'arrête pas là .
Il faut encore plus d'une heure de vol pour revenir vers l'aéroport du Bourget.
Ensuite interviendront le contrôle, le reconditionnement du matériel médical, la rédaction du compte-rendu de rapatriement (aspects médicaux et logistiques)…
Une mission s'achève mais, à cet instant même, d'autres équipes, d'autres avions décollent de Marseille, de Nantes ou de l'Ile de la Réunion…Â
Pour répondre à la législation liée à la protection des droits de la personnalité, les faits et personnages de ce récit ont été modifiés.
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Quels que soient les destinations, les saisons, les pathologies, les traumatismes, les exigences logistiques ou parfois géopolitiques, IMA engage toutes ses missions avec la même rigueur et le même sens du service.
Avec plus de 20 000 transports de blessés/malades par an dont 2800 ont nécessité une médicalisation lourde, le Groupe IMA reste le leader incontesté dans ce domaine et justifie plus que jamais sa signature : |
| "Pour votre assistance une seule frontière… la planète Terre". |
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